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PENSEES

Dimanche 9 novembre 2008

 

LA REINCARNATION

 

Plusieurs matières forment la substance de l’être. Plus la substance est complexe, c’est-à-dire composée de plusieurs matières différentes, plus l’espace vital dédié à l’être en question est important, et il ainsi capable d’aller de réincarnation en réincarnation. Chacune de nos matières nous donne droit de vie sur l’ultime densité de cette matière. Si l’homme a vécu dans un paradis hors de la terre avant de se retrouver ici à la suite d’un péché dit originel, c’est qu’il y a en lui quelque chose qui lui permette de vivre ailleurs que sur cette terre. Le tout est de retrouver ce paradis. La réincarnation est inter systèmes vitaux, non intra.

Dans l’article sur la force substantielle, nous avons écrit :

M1 > M2 > M3

D1 > D2 > D3

M et d étant la masse et la densité du corps.

C’est, en effet qu’au moment de la mort, qu’au moment de la mort, la matière de densité maximale actuelle se « déconnecte » du noyau. C’est ce corps qui gît là sur le sol, sur ce lit, en attente de sa mise en bière. Il gît là, mais ayant perdu un peu de son poids : le vivant pèse nécessairement plus que le mort : le noyau de l’être mort vient de décoller et de foncer vers le système vital de seconde densité (du vivant de l’être). Cette jadis seconde densité est actuellement maximale du fait de la mort. La mort annule la première force substantielle spécifique et l’être s’en va par le seul fait de la deuxième. Rien ne peut l’en détourner. La précédente matière de densité maximale passe en dernière position dans le noyau, ce qui fait que cet être soit toléré par ce système et échappe au tribunal de la nature qui demande, en ces circonstances, une destruction totale.

Le vivant pèse plus que le mort parce qu’à la mort, le noyau de l’être ainsi que les autres matières précédemment de densité minimale s’en vont pour une autre aventure vitale, laissant en place une masse diminuée gisant là, inutile et inerte. Les morts ne sont pas morts. Du moins, ils n’ont plus de sens pour le présent système, mais ils comptent pour un autre. Et un corps vraiment mort n’a pas de sang parce que le sang fait partie de ce qui pénètre dans le noyau, pour marquer la mort, et aller dans un autre système vital participer à la substantialisation de cet être ayant fini son aventure vitale ici.

La substantialisation se fait à partir du noyau. La mère ne donne pas son sang au nouveau-né : chacun a son sang à lui. Et il y a un moment de l’accouchement où le flux sanguin a lieu. Si la maman devait donner de son sang au nouveau-né, toutes les mamans du monde seraient anémiées.

La réincarnation  se fait à la vitesse de la lumière ; et le noyau ne fait escale nulle part. il n’y a pas un système vital quelque part appelé purgatoire.

La nouvelle aventure vitale ne doit pas avoir lieu dans le même système vital que la précédente vie.

Mais l’autopsie traditionnelle nous révèle un type d’êtres : c’est ces fameux enfants deux, trois, quatre…cours. Ils passent leur vie à errer de famille en famille sans jamais pouvoir faire trois ans quelque part : ce sont des caïn. Et ils ne trouveront jamais nulle part un lieu où se reposer dans ce système qui n’a plus besoin d’eux pour le moment. Le mort doit partir sans regarder derrière. Quand il se retourne, il devient de l’ivraie pour le système. C’est cette fausse réincarnation qu’enseignent les écoles occidentales de l’occultisme.

Par kok37
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Jeudi 6 novembre 2008

 

LA MOMIFICATION

 

La momification peut être comprise comme l’ensemble des processus qui permettent d’obtenir une momie. C’est la branche du substantialisme qui s’occupe de l’éternel.

 La momie est un corps qui a perdu toutes ses matières sauf une : la matière en laquelle il était maximalement dense. Il n’est pas erroné de dire que la momie est un corps désubstantialisé, ce d’autant plus qu’il n’a plus de substance que celle de son ultime densité. Compris ainsi, il devient possible d’avoir des momies pour chaque matière qui existe : il y a des momies « poussière », des momies « eau », des momies « air »…

Pour donc réussir la momification, il faut débarrasser le corps considéré de toutes les matières concourant à la substantialisation de sa matière de densité maximale. La momification est ainsi une sorte de purification qui produit des corps purement poussière, purement eau ou purement air… pour le corps humain, il s’agit de le débarrasser de toute son eau, de toute son air pour qu’il ne reste plus qu’une masse de poussière inoxydable et impérissable.

Si la momification ne va pas jusque dans le noyau de l’être substantiel, c’est un échec. La bonne momie n’a pas besoin d’être mise à l’abri de la terre, de l’eau ou de l’air. Quand la pureté matérielle a été atteinte, la momie survie n’importe où sur son jadis ultime densité.

L’Occident nous a appris que nous voyons les anciens pharaons comme s’ils vivaient encore parce que  les égyptiens de l’antiquité embaumaient les morts. Mais en attendant qu’ils trouvent cette pommade désubstantialisante dans leurs laboratoires, le substantialisme déclare fausse cette théorie de l’embaumement qui se donne la prétention de créer des momies.

Seules la maîtrise et la bonne manipulation des substances, la connaissance de la matière peuvent nous permettre de rivaliser avec ces peuples qui ont vécu avant nous. Cessons de nous croire au-dessus de ceux qui nous ont précédés alors que nous n’avons pas encore atteint « leur degré d’évolution ». 

 

Par kok37
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Samedi 11 octobre 2008

  TOUT  EST  MATIERE, SEULE  LA SUBSTANCE  CHANGE

 

Quand le mathématicien dit : 1+1=2, le cogito réfléchi rejette ce résultat avec toutes ses énergies, car c’est le résultat, non d’une addition en tant qu’ajout, mais d’un recensement de deux êtres situés à des moments différents du temp’spatial. L’addition véritable demande que les éléments concernés par cette action soient  au même moment du temp’spatial et qu’ils soient de même substance pour qu’il y ait ajustement de l’un à l’autre. Elle a aussi besoin d’une équivalence quantitative de ceux-ci, de peur que l’addition ne prenne le caractère d’une domination de l’un sur l’autre ou inversement. La mathématique doit se mettre à l’école du substantialisme pour se rapprocher des humains, afin d’être à même de se rendre utile à ce siècle en introduisant dans son objet l’être humains dans tous les aspects de sa vie terrestre. La mathématique expérimentale est une mathématique substantialiste qui rompt avec le laborantisme des sciences actuelles dites « physiques ». A la base de cette nouvelle science, nous devons tenir compte, prendre en compte la spatialité du temps,  l’indissociabilité du temps et de l’espace.

 

L’addition ne se fait pas entre l’un et son contradictoire (anti-un) : les deux se rencontrent pour une explosion et une destruction totale. Il y a, certes, une équivalence quantitative entre l’un et son contradictoire, mais il n’y a aucune consubstantialité possible entre eux. Le principe de la consubstantialité doit se trouver à la base de toute science comprise comme activité de l’humain.

Un + Anti-un = Néant

Matière + Anti-matière = Néant

Monde + Anti-monde = Chaos

Terre + Anti-terre = Chaos

Substance + anti-substance = néant

Le néant, c’est le chaos.

Le chaos n’est pas le désordre.

Le désordre est de ce monde en tant qu’il est une activité humaine consistant en une opposition à ce qui coule.

Le chaos n’est pas de ce monde.

 

L’animal qui reçoit le sang de l’humain meurt ; l’oiseau qui reçoit le sang d’un chien meurt. On en conclut que le sang d’une race supérieure transfusé à un être de race inférieure tue cette dernière, refusant de s’exprimer à un stade dépassé de son évolution. Mais ce n’est point un problème d’évolution : le problème est substantielle. Le sang porte la substance de l’être. Et il n’y a pas d’être bisubstantiel. Deux substance différentes ne peuvent s’exprimer dans un seul être. Cette coexistence mène au chaos.  (Ceux qui croient dur comme fer que le problème est d’évolution voudraient bien nous prouver ici l’existence d’une race supérieure au sein de l’humanité. Par exemple on peut montrer, comme on s’est contenté de l’affirmer depuis la colonisation que le Noir est une race inférieure, que les deux sangs ne cohabitent pas dans le même être. )

 

L’addition entre l’un et son contradictoire aboutit à l’anéantissement de l’être. Et c’est une opération qui ne peut sortir de la tête du mathématicien : l’ajustement n’est pas possible entre la matière et l’anti-matière. Leur coexistence ne saurait non plus être admise pour vraie,  car coexistant, elles se toucheraient quelque part sur le temp’spatial et, ainsi, s’anéantiraient. A moins qu’on n’admette l’existence d’un troisième élément neutre séparant la matière de l’anti-matière, nous pouvons affirmer sans crainte de nous tromper que l’existence de la matière implique la non-existence de l’anti-matière , ne serait-ce que pour la mathématique expérimentale.

S’il y a le monde, il n’y a pas d’anti-monde à côté ou au sein du monde ; s’il y a la particule, il n’y a pas d’anti-particule ; s’il y a le proton, il n’y a pas d’antiproton ; s’il y a la matière, il n’y a pas d’antimatière ; s’il y a la substance, il n’y a pas d’antisubstance.

Et la fin du monde ne saurait venir que de la rencontre du monde et de l’anti-monde. La matière ne peut produire elle-même de l’anti-matière. L’être vient de l’être, l’anti-être vient de l’anti-être. C’est, en effet, que si la thèse pose l’antithèse comme coexistant, il y a ce qui n’est pas de ce monde. L’être de l’être pose le non-être de l’anti-être par souci d’être. L’antimonde, l’antiêtre, l’antimatière, l’antiparticule, l’antiproton et l’antisubstance ne sont donc point de ce monde.

Jean-Paul  SARTRE  a donné l’être au néant, il est vrai. Mais le néant, dans le monde du substantialisme, n’est pas le non-être ; le contradictoire n’est pas le contraire. Contradictoire et contraire sont deux entités bien  substantiellement différentes. Le néant est le contradictoire du être et ne saurait appartenir au monde du « il y a ». Nous ne sommes même pas en droit de penser que le néant est de l’anti-matière. Hors de son monde, nous ne pouvons  penser le néant. Tout ce que nous pouvons en dire n’est que conjecture. Et le substantialisme n’en a que faire.   Pour nous, le néant appartient au monde du possible ou à l’anti-monde. Nous n’en savons rien.  Il n’est qu’une simple imagination de l’esprit qui restera à jamais dans la tête de ceux qui l’ont inventée.

 

L’être implique le non-être. Il y a une équivalence  quantitative et une consubstantialité entre l’être et son contraire (non-être). C’est pourquoi leur ajustement est parfaite et marque le retour à l’ineffable, à l’indéterminé, à l’être primaire d’avant la création. En terme mathématique, le non-être c’est le zéro.

Etre+non-être=0

Le non-être n’existe ni avec ni aux côtés de l’être. Le non-être précède la création et ne survit pas avec celle-ci. Nous venons de dire que c’est le zéro. Et le zéro est le domaine de la probabilité. Ce n’est pas la date de naissance de Jésus-Christ ou la fuite de Mahomet de la Mecque vers la Médine ; ce n’est pas non plus le rien des mathématiciens. Au niveau zéro, tout peut arriver ; et quand quelque chose est arrivée, il n’y a plus de chemin retour ; il n’y aura plus retour au non-être ; il n’y aura pas fin de ce qui est arrivé, car le non-être n’est plus, le non-être est mort. Le non-être, c’est l’être primordial qui était avant la création. Et cette matière n’est ni bonne ni mauvaise. La création marque la victoire du mouvement sur cette inertie.

 

QUESTION

 

Si l’être implique le non-être et que leur rencontre marque le retour à l’être primaire d’avant la création,  pourquoi est-ce que cette création survit malgré l’existence de Dieu et de Satan ?

Merci à la muse (Marie) pour avoir, à la lecture de ce texte, posé cette question.

 

Il n’y a pas une consubstantialité possible entre Dieu et satan. Celui-ci n’est égal à celui-là ni en puissance ni en n’importe quoi que ce soit. Si Satan était supérieur  à Dieu, il aurait exterminé la création, et Dieu avec, en tant bien sûr que destructeur ; s’il était le contraire de Dieu, il aurait maintenu le monde de l’ineffable ; si Satan était le contradictoire de Dieu, il ne serait pas de ce monde, il appartiendrait à l’anti-monde et l’humain n’aurait pas connu le mal. Dieu et Satan sont deux entités bien différentes, pas du tout complémentaires (la complémentarité sollicite la consubstantialité comme principe de base). Tous les deux débordent notre entendement et nous ne pouvons qu’en spéculer stérilement.

Le substantialisme est une science propre qui se passe de ces spéculations inutiles tirant la conscience humaine à hue et à dia sans espoir d’un lendemain meilleurs. Ce serait une grosse perte pour l’humanité si la mathématique expérimentale n’est pas substantialiste.

 

 

 

Par kok37
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Mardi 23 septembre 2008

AUCUNE RELIGION N’APPORTE  LA PAIX

 

COMMENTAIRES

 

L’église est la boutique de certains hommes, boutique où ils vendent leurs illusions à prix très fort et sans spéculation. Après avoir commis maintes abominations, d’autres en font un lieu de refuge. Pour une troisième catégorie d’humains, l’église c’est vraiment « la vie m’a déçu », ou encore la vie est trop dure.

 

Mais que de divisions les religions causent dans les familles ! Que d’hérésies ! Que de trahisons ! Que d’inquisitions derrière nous ! Que de morts au nom d’Allah et consorts ! Tandis qu’ici elle excite tel de la cocaïne, là elle divertit, elle endort et prend le visage d’un puissant opium ! des millions d’adeptes mobilisés pour trop de haine, trop de divisions, trop d’exclusions, trop de désordres, trop d’illusions, trop d’existences gâchées… est-ce vraiment ce que le Bon Dieu attend de nous ?

 

La paix dans le monde des hommes passe par le démantèlement de toutes les religions de ce monde : l’humain n’a pas besoin d’appartenir à une quelconque religion pour croire en Dieu.

Par kok37
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Dimanche 21 septembre 2008

 

QUATRIEME COMMANDEMENT POUR LE VILLAGE PLANETAIRE

 

 

NUL N’ECHAPPERA A SON PROCHAIN : SI JE SUIS A CONDAMNER, AUTRUUI ME LIVRE.

 

COMMENTAIRES

 

Ce n’est pas le hasard qui a fait que je naisse à tel moment précis, à tel endroit et dans telle famille précis : les mains dans lesquelles je suis venu au monde sont celles avec qui j’ai  à faire.

 

Dans mon existence, ceux que je rencontre, ceux que je vois, ceux que je lis sont des gens avec qui j’ai à faire.

 

La couleur de ma peau n’est pas non plus le fait du hasard ; ni une brûlure du soleil, ni une absence de mélanine ni fruit d’une quelconque évolution. Si je suis Noir ou Blanc, c’est justement parce que j’ai à résoudre un problème Noir ou Blanc. Je ne sais pas, il est vrai, quel problème devrait me préoccuper. Mais je dois être le plus constructeur possible et considérer qu’il n’y a pas de problème majeur ni de problème mineur au sein de l’humanité ou de son environnement. Pour être bons et salvateurs, mon acte, ma pensée doivent être les levains de l’humanité entière, loin de toute idée de domination, de mépris, de division, d’exclusion…

 

Nul ne doit se vanter de sa couleur, encore moins se mépriser à cause de sa couleur.

 

Construisons la maison de l’autre.

Par kok37
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